« Journée de l'autisme : que peuvent en attendre les familles et les parents d'élèves ? | Accueil | Selon l'Inspecteur d’académie de Versailles, Issy-les-Moulineaux n'est pas prioritaire pour l’implantation de RASED »

mardi 03 avril 2012

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Catherine Lutic

Vous avez raison !!!
Je suis la maman d'une petite Lola qui doit aller en CLIS...et je vous confirme que le parcours est rude, tant au niveau de la scolarisation que de l'accueil en centre aéré (que l'on m'a refusé sans plus d'explications) !
Merci de penser à nous qui devons lutter chaque jour contre l'éducation nationale qui ne veut pas de nos enfants en milieu ordinaire et qui consacre si peu de moyens pour des structures adaptées!
Alors que dans notre quartier, il existe 6 ou 7 écoles primaires (Les Iles, St Germain, les Chartreux, les Ajoncs, les Colombiers, Paul Bert et même l'école Doisneau) comment se fait-il qu'une CLIS 1 ne soit pas créée? Nos enfants, (car j'en connais déjà 4), pourraient ainsi au même titre que leurs petits camarades, aller à l'école à pieds accompagnés par leurs parents?
A nouveau, ce droit leur a été retiré faute de moyens accordés! Et cette enseignante spécialisée qui hélas ne peut plus exercer en CLIS 3 à Voltaire, ne pourrait-elle pas être transférée dans une CLIS 1 à l'école des Chartreux par exemple ?
Merci encore pour votre solidarité, les gens comme vous se font rares !
Cordialement,
Catherine Lutic

Christine HENAULT

Le problème est surtout que cette CLIS ait existé pendant des années en en ayant que le nom, que des enfants braillistes y aient perdu leur temps et surtout leur confiance en eux. Notre parcours du combattant a été, au contraire, d'éviter à notre fils, totalement aveugle sans autre handicap, la scolarisation dans cette pseudo CLIS3, non seulement inadaptée à la cécité mais qui en plus, de par sa simple existence, fermait les portes d'une scolarisation en école ordinaire de quartier. Il semble que la coexistence d'une CLIS1 et d'une CLIS3 au sein d'un même établissement conduise à de curieux amalgames... les enfants relevant de CLIS1 et ceux relevant de CLIS3 n'ont pas du tout le même profil (enfin dans une CLIS3 digne de ce nom), et il n'y a aucune raison pour qu'un enseignant spécialisé pour les élèves ayant des troubles cognitifs et comportementaux (CLIS1) soit interchangeable avec un enseignant spécialisé pour des élèves malvoyants ou aveugles (CLIS3)! Nous avions régulièrement des échos de parents d'élèves de Voltaire qui, manifestement, ne faisaient pas non plus bien la différence. Il faut dire qu'en ayant vu certains enfants de CLIS3, qui certes avaient besoin de lunettes mais ni de canne, ni de braille, ni même de textes agrandis, et qui en revanche avait d'autres problèmes les empêchant de suivre une scolarité à un niveau normal, il y avait de quoi se poser de sérieuses questions ! Et partir en courant à l'INJA...

Sandra Filipovic

C'est bien cette situation que les parents d'élèves ont voulu dénoncer et dont nous nous sommes fortement émus lorsque nous en avons pris connaissance tardivement, trop tardivement d'ailleurs à notre goût... Et nous avons presque l'impression que tout cela était fait exprès... Cela étant, la CLIS3 ferme au moment où une enseignante spécialisée était enfin formée, au braille également !

Pour ce qui est de la scolarisation des enfants en situation de handicap, la FCPE milite pour qu'elle soit faite à l'École et que l'on sorte ces enfants des instituts spécialisés. Les CLIS ne doivent pas être (ce qu'elles sont certainement encore trop) des classes à part dans les établissements publics. Les enfants en situation de handicap doivent pouvoir y recevoir un enseignement spécifique à leur handicap dans et d'être intégrés le plus possible dans les classes ordinaires pour y suivre les enseignements généraux à l'instar des autres élèves de leur niveau. Je dis bien niveau et non âge. En effet, un jeune de 10 ans devrait pouvoir suivre en CE1 en lecture et en CE2 en maths... A condition que tous les enseignants de l'établissement jouent le jeu...

Or on le sait et vous en témoignez, la réalité dans certains établissements est tout autre.
Les parents d'élèves ont là aussi leur rôle à jouer.

Sandra Filipovic, FCPE Voltaire

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom est obligatoire. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)